mercredi, 16 mai 2007
Tout va bien
Notre délire débile sur l'air de "on s'appelle pas" est derrière nous. Bien derrière. Nous nous sommes retrouvés encore plus amoureux pour une soirée très intense où le vin, une fois ouvert, coulait à flots. J'ai retrouvé la femme que j'aime comme je l'aime, c'est à dire, comme je l'aime, donc comme je l'aime. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, ce week-end elle est seule (comme tous les week-end puisqu'elle est seule. Enfin y aurait bien des mecs mais je les élimine petit à petit) et ma femme n'est pas là non plus. Nous avions prévu un we mais le boulot m'oblige à rester vendredi. Elle part avec les enfants.
Vous feriez quoi vous ? Restos ? Boîtes ? Plages ? Bref, mon problème est le suivant : ce sera la première fois que nous ferons l'amour en dehors des jours ouvrés. Ca paraît con mais ça change tout ! Absolument tout ! Je rentre dans un autre phase et elle me fait peur car je vais aimer, considérablement aimer. Jusqu'à présent, mes week-end me permettaient de switcher. D'autant que je suis convaincu qu'elle est terrible en week-end. Moins de stress. Câline plus longtemps. Adepte du mac do ... Le top ! A côté je veux préserver ma vie, parce que j'y tiens. Bon c'est le bordel ! Si je reste seul ce week-end, ça va me faire chier ! Si je le passe avec elle, ça va me faire chier (un peu moins mais quand même) ! Vais finir aux chiottes avec un bon San Antonio, tout le monde sera content.
Au fait, vous cassez pas sur les com, plus de panne, j'ai été impérial !
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samedi, 12 mai 2007
Comment j'ai tué notre histoire !
Jamais plus de ma vie je ne me mettrai à la place de l'autre. Essayer de la comprendre est une chose, décider à sa place est une erreur qui peut coûter cher, très cher.
Mon week-end a commencé de manière très agréable avec un coup de fil comme je les aime avec la femme que j'aime (vous savez celle de la cinquième partie de ma vie - je rappelle au cas où que je partage actuellement la quatrième partie de ma vie avec une autre femme, que j'aime aussi mais ... bon bref, c'est le bordel, j'ai peur de faire de ce billet une énorme parenthèse, donc je la ferme).Donc, nous parlions une fois de plus de notre amour naissant, notre passion peut-être, en fait un truc pour lequel ni elle ni moi n'avons les mots, moi parce qu'ils me manquent, elle parce qu'elle ne veut pas les sortir.
Ce soir était un peu particulier, pour une fois elle lachait un peu plus les sombres recoins de son esprit et évoquait les dilemnes et les pensées tortueuses pour tenir cette double vie. Je dois dire que je suis dans la même situation, personne pour relever l'autre. Je tiens à tout même si je pense plus souvent à elle qu'à quoi que ce soit d'autre et que depuis quelques temps, les images précises qui me venaient quand je pensais à mon avenir, sont devenues floues et je me retrouve face à une silhouette quand j'avais l'image de ma femme. Me demande même si cette silhouette n'a pas des fois quelques reflets blonds.
Elle m'avait reproché peu de temps avant de ne pas essayer de la comprendre, d'en faire qu'à ma tête et finalement d'être exigeant. Elle avait raison, enfin le croyais-je à ce moment là, et pour rattraper le coup, lui plaire, la rassurer, et je ne sais plus quoi ... au lieu de lui crier à la tronche, qu'elle est belle, que je l'aime, que plus ça va, plus je suis amoureux, qu'il n'y a rien de mieux dans une vie d'homme, que je pense à elle chaque seconde, j'ai eu la fabuleuse idée, la merveilleuse idée, la maléfique idée de lui dire que pendant tout le week-end, nous devrions couper toute communication. Pour voir si finalement ce n'était pas ça qui entretenait cette histoire, si ce n'était pas un jeu dans lequel nous nous complaisions et qui alimentait le côté virtuel d'une histoire. Donc on a coupé ...
Résultat : plus de sms, plus de com, plus rien. Certes, je retrouve une vie "normale" avec mes téléphones posés sur la table. Je vais aux toilettes que quand j'ai envie, je ne vais pas dans la salle de bain donc me lave pas, je ne vais pas chercher un paquet de clope toutes les deux secondes, ne me ballade pas avec le portable coincé dans le slip, n'écris pas de sms d'une main en 3 nanosecondes, vais au lit à l'heure, me lève pas toutes les minutes devant un film qui me plait, ne sors plus le chien, ne fais plus les courses, ne vais pas chez le boulanger. Bref, un branleur de mec en week-end, tout va bien. J'appelle tous mes potes, même des vieux qui croyaient que j'étais mort ou en taule, parle à mon père, ma mère, ma soeurs (pas de frères !).
En revanche, en revanche, je pense. Ca, on n'avait pas dit d'arrêter. De toute façon, je ne peux pas. C'est pire même. Donc la preuve est faite, c'est du lourd, du réel, du sérieux. Le problème est que je pense justement à ça et à ce que nous faisons ce week-end. Je ne sais pas où elle en est, ce qu'elle fait, si elle pense à moi, si ce retour au foyer sera irrémédiable ou pas, je sais pas, verrai bien (ouais là je fais le mec cool qui prend cela avec philosophie ... en fait, je me bouffe les doigts jusqu'aux couilles). Mais le pire de tout ça, c'est que je me dis que ce que j'ai fait là, c'est de finalement tranformer une histoire d'amour en histoire de cul.
Je veux bien une histoire de cul mais pas avec elle, c'est trop tard, mon coeur est parti comme une balle, je ne le rattraperai plus, je ne sais même pas où il est. Alors voilà le résultat. Lundi, on se voit, on baise. Si en plus panne, alors là, le top du top du top. Si ca doit être ca notre histoire, j'arreterai, ce sera moins douloureux.
Je suis con, putain. Jamais plus ne prendrai des décisions qui me vont pas. Si elle est mal, je le suis aussi. Mais c'est une histoire d'amour, je veux lui parler autant que la caresser, savoir ce qu'elle fait. Je voulais une épreuve, la voilà.
19:19 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
HELP !!
J'ai besoin de vous. De vous mesdames, de vous messieurs. Besoin que vous m'aidiez, que vous m'expliquiez, que vous me rassuriez...
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, ni douze, je me trouvais avec la femme que j'aime. Une envie délirante de lui faire l'amour, de lui montrer à quel point elle m'excitait, à quel point elle était unique. Et ...
LA PANNE !!
Je n'arrive toujours pas à surmonter cette épreuve. Tant de fois cela aurait pu arriver, tant de fois cela aurait du arriver. Mais pas là, non pas là, surtout pas là. Surtout pas avec elle, je suis trop bien avec, je ne rêve que d'elle.
Alors Messieurs, aidez-moi !
Comme moi, avez-vous tout remis en cause ? Avez-vous pensé à un problème de santé ? Un problème d'excès ? Une envie trop forte ? Vous êtes vous dit que c'était le début de la fin ? Que c'était un signe du destin et qu'il fallait arrêter ? Comment avez-vous réagi avec elle ? Que vous l'aimiez trop ? Que ...
Et vous mesdames ?
Je ne parle pas de vos pannes qui doivent être moins fréquentes que des simulations mais des pannes de vos hommes.
Vous avez pensé quoi à ce moment là ? Avez-vous ne serait-ce qu'un instant douté sur votre relation ? Avez-vous remis en cause cette même relation ? Avez-vous pensé après à cet incident ? Combien de temps ? Pour dire quoi ? Aidez-moi.
Le contexte : nous sommes amoureux et avons une sexualité que l'on pourrait qualifier de totalement aboutie et absolue. Je suis fou d'elle, je crois qu'elle est amoureuse. Je vivrais avec elle si la vie était mieux faite. Je l'ai rencontrée il y a deux mois, la vie n'est pas si mal faite ...
16:23 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 07 mai 2007
Concupiscent ... vous dîtes ?
Exercice de style que de délirer sur un mot. Ce mot m'a été donné par mon amour alors que je lui demandais d'en choisir un pour cet exercice. Notez que je ne l'avais jamais entendu dans sa bouche, avec d'autres mots autour, genre phrase. J'ignore où elle est allée le chercher. Notez aussi, que je ne l'ai pas souvent employé ... Hein ? oui bon jamais, et c'est un tort, regardez plutot la définition
Qui éprouve une forte inclinaison pour les plaisirs sensuels. Quelques synonymes : charnel, lascif, lubrique, sensuel.
Putain mais pourquoi n'ai-je jamais utilisé ce mot ? "Je suis concupiscent", sérieux ca le fait mieux que j'aime le cul. J'entends déjà au loin les bigottes et autres féministes s'exclamer que j'aime le cul n'a rien à voir avec sensuel, lubrique, charnel ou lascif (ca veut dire quoi ça ? merde mais je suis mauvais moi, faut que je bosse - ca veut dire amoureux, concupiscent (ca je savais), érotique).
L'a-t-elle fait exprès, connaissait-elle le sens exact de ce mot ? Trop tard, je sais que maintenant elle me dira oui, je ne saurai jamais. Bref,...
Quand je t'embrasse langoureusement, je suis concupiscent ... si je te lèche le visage, le suis-je moins ?, quel est le mot ? Si je te caresse doucement l'intérieur des cuisses, jusqu'à flirter avec ton sexe, là je vois bien, je suis concupiscent, mais si je me hasarde à explorer l'intérieur de ton ventre, à masser tes lèvres humides, le suis-je toujours ? Si tu caresses mon sexe dur, doucement en apprenant sa douceur et sa chaleur, je suis, nous sommes concupiscents, je vois bien, mais si je promène mon gland sur tes tétons durs, si je l'utilise pour caresser ton clitoris, voire même si tu le prends en main pour te le faire, que devenons-nous ? Lorsque je caresse tes fesses en les effleurant, je vois bien là aussi le côté sensuel et charnel, érotique, s'il m'arrive d'y passer ma langue, de les écarter avec mes mains, de te lécher toutes tes zones érogènes, nous gardons ce vocabulaire ? Lorsque je te pénètre, étendu sur ton ventre en t'embrassant et que je bouge lentement sur toi, là ok, concupiscent le garçon (tu dois te le dire dans ces moments-là : "qu'est ce qu'il est concupiscent quand même !", mais que te vient-il à l'esprit si je te relève les jambes, à genoux devant toi, que je tiens tes cuisses pendant que je remue vigoureusement en te caressant le haut de ton sexe ? Lorsque je te sodomise en douceur, en te fouillant en même temps ta petite chatte, quel adjectif ? A moins que la sodomie ne soit pas intégrée dans ce mot ... Je commence à voir en effet la signification de ce mot lorsque par exemple je vais m'abandonner et me lacher dans ton ventre et dans un râle ? j'ignore si je peux l'utiliser lorsque j'éjacule sur ton ventre, tes seins ou ta bouche ?
Je serais bien concupiscent moi ce soir ... on baise ?
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mercredi, 02 mai 2007
Faut changer le titre !
Il faut m'y résoudre, le titre de mon blog n'est plus adapté à la réalité. Tout d'abord, je n'ai plus 38 ans mais 40 cette année (putain de bordel de merde). Et puis d'abord, je ne m'appelle pas Louis mais ca on va garder, étant un homme public, je préfère garder l'anonymat. Là, je vous entend : "Mais qui est-ce ?" et vous aussi, je vous entend : "Mais qu'est ce qu'on en a à branler de qui tu es !". C'est vrai, vous en avez rien à faire de qui je suis, sauf peut être ceux qui partagent mon parcours et m'accompagnent. L'important n'est pas de cacher des choses, ma vie n'a pas cette prétention mais d'être libre et de ne pas avoir à commenter le soir avec qui que ce soit ce que j'ai dit ici.
Donc j'ai bientôt 40 baloches. Putain que ca passe vite. Certes, cette formule est usée mais mon dieu que c'est vrai. Ce ne sont pas mes 40 ans qui m'amènent à cette réflexion facile, ce seraient plutôt les 60 passés de mes parents. Ils ont atteint doucement et sans heurts l'age qu'avaient mes grands-parents, quand ils avaient une tête de grands-parents. Ca fait drôle !
A cette époque, j'étais un enfant heureux, très heureux. On peut dire aimé, je crois que c'est ça le secret du bonheur, être aimé. C'est difficile ! comme dirait l'autre (je sais plus qui dans sa chanson), c'est plus difficile d'être aimé. La peur de ne pas décevoir vous tient en éveil, au risque de finalement vous oublier. C'est sûrement ce qui m'a fait rater mon mariage. Je ne sais plus maintenant si je l'aimais ou si je voulais l'être d'elle. J'ai du me tromper de bataille. Mais revenons au début ...
J'ai vécu toute mon enfance dans un petit village ou tout le monde se connaissait, où j'allais à l'école à pied, ou le mercredi j'allais avec mes copains faire la nique aux payans du coin, fumer de la barbe de maïs, faire le con dans la paille. C'était une époque bénie. J'aimais déjà les filles à l'époque, toujours amoureux d'une d'entre elles. Je me suis éveillé très tôt à la sexualité, premiers bisous vers 8 ans. C'est pas du sexe ? ben je peux vous dire qu'à cet âge, les émotions sont les mêmes que celles que je vis en ce moment. Ma vie d'enfant a passé, de fête foraines en courses cyclistes du village, de vacances à l'océan en stages chez mes grands parents.
Mais je garde de cette époque, la douleur de la séparation de mes parents dont l'intensité m'a placé au milieu de leur histoire d'une part, m'a fait quitter mon village d'autre part et m'éloigner de mes copains, enfin. J'avais 11 ans.
D'un naturel optimiste et conquérant (à coeur vaillant rien d'impossible), je suis reparti sans mal vers une deuxième partie de vie (collège et lycée). Des études qui se passaient plutôt bien, les copains (sûrement ce qu'il y a de plus important dans la vie), et les filles. Je mentirais si je disais que je n'avais pas de succès. J'ai du tout de même encaisser le fait que, dans une ville plus grande, un collège plus important, je trouvais sur ma route d'autres garçons qui étaient plus beaux et surtout qui avaient plus de succès. Ca peut faire rire, mais de mon village, je croyais que j'étais le plus beau au monde. Je soupçonne ma mère de me l'avoir dit au moins une fois. Faut faire attention ! J'apprennais donc à vivre avec eux, ces salauds qui plaisaient plus que moi. Je savais qu'il faudrait alors partager.
J'ai eu mon premier rapport sexuel à 13 ans. Sans grande réussite technique, cet instant posé là dans le temps n'a pas eu de suite immédiate. Je ne m'en plaignais pas à l'époque, l'important était de l'avoir fait. J'étais amoureux d'elle et j'avais passé un des plus bel été de mon enfance. A partir de là, de flirts, en roulages de pelles de 5 minutes montre en main, de caressage de sein, en titillages de clitoris au fond d'un bus, de branlettes quotidiennes, en pipes douloureuses (nous débutions tous), j'avançais. Et très sincèrement, j'étais heureux, mes parents ayant enfin décidé de se remettre ensemble. Un peu avant la fin de ma scolarité, ils se sont et façon définitive séparés. J'encaissais beaucoup mieux ce passage là, car ce n'était plus le centre de ma vie comme ca l'est à 10 ans. Re déménagement. Je passe cet épisode sans grand intérêt, puisqu'il continue le précédent, bahut, premières vraies cuites, baise pas assez souvent, masturbations quotidiennes, galères à traverser la ville à 5h car aucune boite ne voulait de nous. Amoureux de Aurélia, Virginie, Laurence, Florence, Pascale, Jeanne, Philippine, Marie, ...
Puis vint le temps des études. Qui finalement ressemblait au temps d'avant mais plus intense, plus gore, plus abouti à tous les niveaux. L'accès au sexe devenait plus facile, à la bière aussi, faut être honnête. Je commençais, en multipliant les expériences, à comprendre que le cul n'est pas une science exacte, que ca marche pas à tous les coups, avec n'importe qui. Je dois avouer ici que si je me rendais compte de cette réalité, je n'avais pas rencontré encore une personne avec qui ce fut, ce qu'on appelle le pied, le top, le sommet, l'éclate totale. C'est arrivé plus tard, bien plus tard, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus tard.
J'y rencontrais en revanche, comme bon nombre d'entre nous, celle qui demeure aujourd'hui la mère de mes enfants. Troisième partie de vie. Je mentirais honteusement si je disais la moins heureuse mais c'est sans doute la plus compliquée de ma vie. En vieillissant, je me demande si finalement, elle n'est pas compliquée pour tout le monde et certains savent gérer, quand moi j'ai échoué. Notre relation a été très difficile, au bonheur de voir arriver nos enfants, se superposait une sexualité compliquée, loin de naturelle et simple, comme cela doit être, à mon sens. Cela ne suffirait pas à expliquer l'issue de notre histoire mais cela y a beaucoup contribué. Si on ajoute à cela un décalage total sur la perception de la vie, la relation aux autres, on termine en divorce. Je n'en veux à personne, et à ceux qui se demandent pourquoi être allés si loin quand on est si différents, je répondrai que malheureusement, réussir dans la vie était plus important que réussir sa vie, que nous ne cherchions pas à nous comprendre mais simplement à ce que ca marche. On l'a fait, je le crois, honnetement, et on s'est trompé.
Depuis, j'ai rencontré la femme qui a fait de moi un homme, ou le suis-je devenu dans le même temps, je ne sais pas. Quatrième partie de ma vie. J'assume qui je suis, ce que je décide, ce que je veux. Cette assurance qui m'anime me rend heureux, séduisant, je réussis, je donne du bonheur, j'irradie de joie ceux qui m'entourent. Je construis, j'édifie mon avenir.
Cependant, je me renforce en visant loin, je veux voir ce qu'il y a de l'autre côté de la montagne, j'ai toujours avancé comme cela pour cela. J'étais tombé amoureux dans une période difficile de ma vie, cela a sauvé ma vie d'homme et m'a permis de me construire.
Aujourd'hui, j'aime, contre toute attente, de toutes mes forces, alors que tout va bien. Jamais je ne m'étais senti aussi fort, aussi sûr, aussi responsable, aussi heureux et optimiste. Je n'ai rien d'autre à offrir il est vrai aujourd'hui que cette force, cette énergie qui me submerge. Je suis tombé amoureux alos que je viens à peine de devenir adulte, j'aime ... Mes enfants, papa est indestructible.
Cinquième partie de ma vie ...
19:34 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 23 avril 2007
J'y suis, j'y reste !
Tout d'abord je veux dédier ce retour à Pussycat, parce que nous avons tant partagé tous les deux, mais jamais l'essentiel, nous avons tant aimé mais jamais que nous même (quoique), nous avons tellement ri mais finalement jaune, nous avons tellement joui mais tellement seuls. J'étais rentré dans une parenthèse dont je sors à cause d'un trop plein, d'amour, de joie ...
Je t'adore Pussycat !
Je reviens parce que j'aime, et bien que j'aime aimer, là j'aime vraiment comme j'ai aimé quelques rares fois dans ma vie. Donc il faut que je vous dise ... et vite parce que j'ignore si tout cela va durer ...
Je n'en dirai pas plus sur cet amour (sauf si on me le demande), parce que ca va vous gonfler et je suis sûr que vous connaissez puisque, c'est bien connu, tout le monde est amoureux de quelqu'un.
La seule chose peut être, c'est qu'il ne s'agit pas d'un amour de comparaison, ou d'un complément à ma vie ou encore d'un coin de ciel bleu dans une vie grise. Je suis un homme heureux mais il se trouve qu'elle a croisé ma vie et qu'à elle toute seule, sans artifice, sans contexte, sans besoin, elle me plait ... elle est belle, vivante, spirtiuelle, gaie et fait l'amour comme vous en rêvez ...
Bon maintenant, on peut déconner puisque, on est pas là pour se prendre la tête !
: Peut-être mais je l'aime !
: Bon, fait pas chier maintenant, on s'en fout que tu l'aimes, de toute façon t'aime tout le monde,
: Comment ca tout le monde. Bon ok, mais elle c'est pas pareil !
: Quoi pas pareil ! tu crois que tu l'aimes mais t'aime le moment, le printemps, l'euphorie, tu as fait l'amour avec elle et alors ! y en aura d'autres !
: J'en sais rien
: t'es con ou quoi ? tu vas t'arreter la dessus ?
: Ben y en a eu d'autres avant et c'était pas comme ca !
: Bon, Louis, tu commences à nous pomper avec tes machins d'homme amoureux, on va boire un coup
: Oui on va boire un coup, mais j'ai envie de la voir
: Bon ca va maintenant ! Alors, toi qui es si sûr, qu'est ce qu'il y a de si particulier avec elle,
: Je pense a elle tout le temps
: ouais bon mais tu vivrais pas avec !?
: Si
: Non attend, tu pètes un cable là, tu vas pas tout lacher quand même pour elle et S alors t'y as pensé ?
: Oui, aujourd'hui non je lacherai rien. De toute façon elle est pas libre
: ben alors, nous casse pas les c... avec ça, elle te plaquera et tu seras comme un con
: tu crois ? Je fais quoi alors
: Tu la sautes et tu viens boire un coup et tu penses à autre chose. C'est qui au fait cette gonzesse qui te rend débile, t'as une photo ?
: Tiens, regarde,
: Ah c'est elle ? ... Bon, et ... mais tu l'aimes vraiment ?
: Ouais
: Et elle ?
: Je sais pas
: t'es pas dans la merde. On va boire ?
: Bien sûr qu'on va boire, j'ai jamais dit ça, j'ai dit que je l'aimais à mort. Et que ...
: TA GUEULE !!!!!!
16:07 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 21 avril 2007
JE REVIENS !!!!!!!!!!!
Et oui, tout arrive !
La raison ? Je suis amoureux, amoureux comme un dingue, ... laissez-moi le temps de souffler deux secondes et je suis à vous. Je vous raconte.
Heureux de vous retrouver.
16:19 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 31 janvier 2006
Ca faisait longtemps !
Très longtemps que je n'étais pas passé ici. Mais voyez-vous, la vie quelque fois reprend ses droits, le travail vous submerge de nouveau et finalement c'est pas plus mal. Parce que nous fonctionnons dans un système en mouvement perpétuel, une roue de hamster. Si on s'arrête, c'est la panique, au lieu de tourner avec les autres, on tourne en rond, on tourne sur soi, on se regarde tellement qu'on finit par se désintéresser, voire s'écoeurer, bref, on sombre. C'est la perversité du narcissisme : bénéfique jusqu'à un certain point. Donc, je ne regrette pas d'avoir lâché ma sciure douillette pour retourner dans cette roue infernale que d'autres alimentaient en mon absence.
Et voilà que dans ma course effreinée contre l'ennui et la morosité, une apparition divine, une retrouvaille aussi inattendue qu'inespérée, me renvoie à ces quelques petits mois où je m'étais attaché à une communauté, un groupe virtuel de gens aussi intimes qu'inconnus. Quelle joie, pour ne pas dire plus ! Cette période m'a fait faire de belles rencontres, de très belles rencontres. J'en ai conservé dans certains cas des liens forts, voire ....
Ce retour est donc pour vous deux : toi que j'aime et toi que je pourrais aimer ... Je me suis rendu compte que peut être il fallait descendre de la roue, certes pas longtemps, mais celui nécessaire, pour regarder les autres, s'y voir et s'y ressourcer.
Mais ! Mais comme un retour doit se faire dans une certaine continuité, en évitant des ruptures de styles je vais vous conter une aventure relativement , non très, récente qui m'a fait comprendre l'infinité fragile de la virilité. J'ai entrepris dans une matinée oisive (comme quoi il ne faut pas laisser les enfants trop longtemps seuls), de me raser le sexe (autour, quoi). Comme ça pour voir, pour voir ce que ca faisait de ressembler à une porno star, épilée comme une statue. A vrai dire, ayant lu, quelque part que cette action avait pour effet immédiat de donner l'illusion d'une augmentation de la taille, je combinais la curiosité avec un objectif moins avouable mais impérieux. Dès lors, il fallait entreprendre cette tâche mais par où ? Fallait-il mouiller ou à sec ? ciseaux, rasoir, couteau, briquet, sécateur, tondeuse, scotch, cire, ... ? quel matériel ? Je n'avais ni cire ni tondeuse, le scotch je sais jamais où il se trouve, pas de briquet que des allumettes (ca risquait être long), pas de couteau aiguisé. Restait alors les ciseaux ou le rasoir. Je reconnais là que mon courage m'a abandonné le laps de temps suffisant pour choisir les ciseaux. N'ayant pas de démarche méthodologique et n'ayant rien lu à ce sujet, j'entreprennais donc la tonte de façon désordonnée, en coupant à tout va. Des poignées entières s'accumulaient à mes pieds, quelques coups malheureux laissaient des espaces totalement blancs (au crâne comme disent les coiffeurs). Bref, un truc qu'il vaut mieux avoir à cet endroit que sur la tête, surtout si on voit du monde. Tout content de moi, je coupais à tour de bras. Dans un soucis de perfection, j'égalisais le travail, à la manière d'un enfant qui mange son pot de nutella en égalisant en permanence le haut du contenu, de sorte qu'il n'arrête jamais. A mi-cuisse, j'ai compris que le travail serait trop long, j'ai donc stoppé à un niveau qu'on pourrait qualifier de "niveaucoureurcyclisté". Un seul endroit n'avait pas encore vu la lame, endroit sensible, précieux, binômial, auquel je songeais depuis le début du chantier sans me résoudre à l'attaquer. Il le fallait pourtant. A ce stade, ma b... ressemblait à Robert Hue. Un beau collier c'est bien pour un maître d'école d'antan, c'est plus risible pour un endroit aussi convoité par quelques personnes de ma connaissance. Le premier coup de ciseaux fut terrible. N'ayant pas pris la peine (pourtant je l'ai vu faire des centaines de fois par mon coiffeur) de soulever la mèche, je taillais allègrement dans ces quelques centimètres de peau, douce et fragile. Une douleur m'arracha un petit cri (j'ai du courage quand même !). Aie, une entaille de quelques millimètres dans la gauche, pas de sang mais belle frayeur. Quand je pense que j'aurais pu l'y laisser !
Mais le résultat me direz-vous ? Ecoutez .... faut aller voir ! Moi, j'aime bien !
14:25 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mardi, 13 décembre 2005
Une queue
Je me suis toujours demandé si ma vie aurait été différente si j'avais eu une grosse queue. Où en serais-je aujourd'hui si la nature m'avait doté d'un tel attribut. C'est vrai après tout, le cours de ma vie a fait de moi un homme policé, bien sous tout rapport, adapté, adaptable et somme toute assez conventionnel. Dans ma vie professionnelle par exemple, jamais je n'aurais pu montrer ma queue. Je n'imagine même pas la tête de mes supérieurs, de mes subordonnés si ils avaient vu ma queue. Bon, peut être que certains auraient souhaité la voir, d'autre encore en mesurer la taille voire même y passer les doigts mais cela demeure du fantasme. On ne montre pas sa queue dans la banque. Ca ne se fait pas.
J'ignore d'ailleurs dans quel secteur d'activité on peut sans risque de représailles montrer sa queue. Si, j'ai vu de très belles queues dans le bâtiment, un chef de chantier une fois m'a impressionné avec un engin effrayant qui pendait presque jusqu'au sol. Le plus étonnant c'est que cette énorme queue semblait lui donner une certaine importance par rapport à ses collègues comme si une queue, d'une taille certaine qui plus est, pouvait déterminer le leader d'un groupe d'homme. Certaines femmes ont des queues magnifiques et cela n'a pas l'air de poser de problème. Maintenant, j'aurais très bien pu avoir une grande queue et la cacher, ne la montrer que dans des occasions particulières à des personnes choisies.
Après tout, il n'y a pas de raison, je ne deviendrai pas plus mauvais si j'avais une énorme queue et si je la montrais.
Allez, c'est décidé, désormais je me laisse pousser la queue. Ca fera des économies de coiffeur, c'est déjà ça.
23:03 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 23 novembre 2005
Cherche coach
Il faut que je fasse du sport.
Je sais que c'est important ... pour ma santé, mon bien-être, mon équilibre psychologique, mes performances sexuelles, mes parents, mes amis, mes amies, les maris de mes amies, parler de moi, décathlon, ....
Et puis faire du sport, ca fait bien quand même. C'est à la mode, ça fait passionné, sain, convivial, sérieux, ça permet d'arriver au boulot avec un énorme sac de sport bourré de raquettes, de revenir à 14h avec les cheveux trempés, les joues piquées, la morve au nez, les doigts gelés, ça permet de finir de transpirer jusqu'à 15h. Ca justifie de se gaver d'un énorme sandwich dégoulinant de mayo juste avant d'enter en réunion, de tousser comme un veau dans cette même réunion parce que tout n'a pas été expectoré.
Les femmes adorent les hommes qui font du sport en plus. Enfin, les autres parce que souvent quand ce sont les leurs, ça les gonfle. C'est vrai qu'ils poussent des fois. Faire le jogging et laver la bagnole, même combat.
Pas grave, il faut à tout prix que je m'y mette. Mais faire quoi ?
Courrir ? ah non pitié. Rien que marcher déjà...
Tennis ? J'en ai fait, pas mal d'ailleurs, et j'arrivais à bien renvoyer la balle. Bon, maintenant, soit je trouve un club cool où les types sont trop bons, soit un club plus VIP où les types sont trop cons. De grosses buzes qui se font cirer les baskets "arthur smith" par le taulier parce qu'ils alignent 4000 euros par an pour eux, madame et les petits.
Rugby ? J'en ai fait aussi. Longtemps. Mais bon, c'était à une époque où ce sport était encore permis à des gabaris "normaux" : moins de 1m80, moins de 80 kg et sexe inférieur à 25cm. Ce sport a changé. Tout a grossi. Je reconnais que certains de mes collègues de vestiaires avaient d'un certain point de vue pris quelques années d'avance. Ca m'a d'ailleurs beaucoup complexé. Il aura fallu un grand nombre de cris et de regards langoureux plein de gratitudes pour me rassurer sur ce point.
Plongée sous-marine ? Ca mouille et puis j'ai l'air d'un pingouin ficelé en combine.
Vélo d'appartement ? Je n'en ai pas trouvé avec cendrier intégré. Soyez inventifs, bon sang, ushuia, quecha et autre decat...
Non, finalement, je crois que j'ai besoin d'un coach, un mec qui me booste. Non l'idéal serait UNE coach.
Quitte à souffrir, autant que la douche soit chaude !
09:35 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note